Jeudi 10 mai > A la rencontre des habitants du Canton de Senonches

Jeudi  j’irai à la rencontre des habitants du canton de Senonches

à La Puisaye, Louvilliers-les-Perche, Digny, Jaudrais, Le Mesnil-Thomas, La Framboisière, Senonches et La Saucelle

avec Xavier Nicolas, Maire de Senonches et Vice-Président du Conseil général d’Eure-et-Loir

 

 

  • 10h Mairie de La Puisaye
  • 11h Mairie de Louvilliers-les-Perche
  • 11h45 Mairie de La Saucelle
  • 15h Mairie de Digny
  • 16h Mairie de Jaudrais
  • 17h Mairie Le Mesnil-Thomas
  • 18h Mairie de la Framboisière
  • 20h Réunion Publique à la salle des Fêtes de Senonches

 


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Réaction à l’élection de François Hollande

Si je l’accepte, je ressens la décision des Français comme une injustice à l’égard de Nicolas Sarkozy. Il ne peut en être autrement pour moi, qui ai eu l’honneur d’être son collaborateur. Chaque jour, j’ai vu le Président Nicolas Sarkozy se battre, comme aucun avant lui, pour les Français.

La campagne qu’a dû mener Nicolas Sarkozy est certainement la plus dure que j’ai vécue. Une coalition sans précédent s’est liguée contre lui. Avec un acharnement qui avait rarement été atteint. Avec un seul but, faire oublier aux Français l’action d’un homme. Un homme qui s’est battu avec énergie pour la France pendant cinq ans, en nous évitant le plus dur de la crise et en engageant une réforme en profondeur de notre pays. L’Histoire, et avant elle les épreuves de la crise économique que notre pays ne manquera pas de devoir affronter, replaceront cette action et l’homme qui l’a portée à leur juste niveau.

Si la défaite est sans appel, elle est cependant bien moins nette qu’on ne nous l’annonçait. C’est un signal de vigilance qu’envoient les Français à François Hollande, à qui je souhaite bonne chance, dans l’intérêt de la France.

Je tiens à saluer une nouvelle fois la mobilisation des Euréliens, et en particulier des électeurs de la 2e circonscription, qui ont, comme au 1er tour, placé Nicolas Sarkozy nettement en tête. C’est un encouragement pour que les élections législatives soient l’occasion de préserver un équilibre au sein de nos institutions républicaines, qui ne doivent pas être placées entre les seules mains des socialistes et de leurs alliés.

Je suis plus que jamais mobilisé pour devenir le représentant des habitants de la 2e circonscription à l’Assemblée nationale.

Plus que jamais, je serai celui qui défendra avec force nos valeurs républicaines.

Contre la tentation de substituer à la fraternité une certaine forme de communautarisme.

Contre une dérive qui ne traduirait l’exigence d’égalité, qu’en un renforcement de l’assistanat.

Contre le risque immense qui verrait la technostructure s’attaquer à nos libertés.

Plus que jamais, je suis le candidat d’un rassemblement populaire, républicain et humaniste, qui portera fièrement les valeurs du Peuple de France.

Plus que jamais, je veux devenir un député utile aux habitants de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir, en défendant leurs intérêts et en mettant toute mon énergie en faveur d’un développement harmonieux de notre territoire.

Débat : un Président courageux et solide face à l’arrogance du candidat socialiste

Le débat a permis une véritable confrontation des idées et des hommes.

Nicolas Sarkozy a défendu le seul projet cohérent. Il a été particulièrement convaincant sur la maîtrise des dépenses publiques, la réduction de la dette et l’immigration. Crédible et compétent, il reste le seul à pouvoir incarner la France, parce qu’il a la stature d’un Homme d’Etat responsable et une véritable reconnaissance internationale.

Face à lui, le candidat socialiste a une fois de plus tenté de jouer un rôle trop lourd à porter pour ses épaules. Arrogant, suffisant, prisonnier des vieilles lunes socialistes, incapable, tant l’idée lui est étrangère, de citer une seule mesure d’économie dans les dépenses de l’Etat !

Face aux provocations, à la démagogie et aux promesses faciles, Nicolas Sarkozy a conservé son sang-froid.

Nicolas Sarkozy est le seul capable de faire des choix. Le seul capable de prendre les décisions qui s’imposent. Le seul capable de défendre nos valeurs.

Comme au 1er tour où 58 % des Français ont refusé le triptyque PS  « + de dépenses publiques, + d’allocations, + d’immigration », rassemblons-nous dimanche derrière Nicolas Sarkozy, pour faire gagner la France forte !

 

 

Réaction aux résultats du 1er tour de l’élection présidentielle

Je tiens tout d’abord à saluer la mobilisation des électeurs de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir qui ont placé Nicolas Sarkozy en tête, devant le candidat socialiste.

C’est le signe, dans un territoire comme le nôtre, qui n’a pas été épargné par la crise, que le travail accompli par le Président de la République est reconnu à sa juste valeur.

C’est le signe que les habitants de la circonscription veulent que le cap soit tenu ; avec constance et fermeté. Ils ne sont pas prêts à expérimenter les promesses approximatives et intenables du Parti socialiste.

En plaçant Marine Le Pen à plus de 20%, ils nous adressent aussi un message clair. Ils appellent les hommes politiques à tenir leurs engagements, avec courage et honnêteté. Et à n’éluder aucun sujet qui touche à leur vie quotidienne.

Nicolas Sarkozy a depuis longtemps intégré cette attente légitime des Français. Son projet reste campé sur deux piliers forts et indissociables :

  • Lutter contre la dette et le déficit publics et orienter tous les moyens de l’État vers une reprise économique porteuse d’emplois.
  • Continuer à être un Président responsable, ferme contre tous les abus, qui défendra les intérêts du Peuple de France, dans une Europe forte, restaurée dans ses frontières.

Il faut aussi continuer à faire face, avec la même détermination, comme l’a fait le Président de la République, aux questions de sécurité et aux problèmes liés à l’immigration excessive.

Il nous reste douze jours pour convaincre les citoyens qui doutent, mobiliser ceux qui hésitent pour donner la force à Nicolas Sarkozy de faire gagner la France. Comme 58% des Français au 1er tour, rejetons l’éternel triptyque socialiste : + de dépenses publiques,
+ d’assistanat et + d’immigration.