Aux obsèques du Comte de Paris

J’étais ce samedi 2 février 2019 aux obsèques du prince Henri d’Orléans, Comte de Paris, décédé le 21 janvier dernier, qui se tenaient en la Chapelle royale de Dreux, en présence de nombreuses personnalités dont le prince Albert de Monaco, la reine Sophie d’Espagne ou le jeune prince héritier du Maroc Moulay Hassan.

Ce fut pour moi l’occasion de rendre un dernier hommage au défunt, à travers lui de saluer la longue lignée des capétiens qui a fait en grande partie l’histoire de notre pays, et d’exprimer mon amitié au Prince Jean et à la Princesse Philomena appréciés à Dreux pour leur grande gentillesse et leur grande disponibilité pour les drouais.

Annonces du Gouvernement sur la crise des Gilets jaunes : ma réaction

Si le Gouvernement avait écouté les oppositions qui l’alertent depuis des mois sur le matraquage fiscal, on ne serait pas dans cette situation.

Les chiffres sont astronomiques : en cinq ans, ce sont 15 milliards de taxes sur le gazole qui vont s’ajouter aux 20 milliards de la CSG. Nous n’en sommes pas à un moratoire ou à quelques mesures sur le gazole ou le contrôle technique : il faut tout simplement annuler cette fiscalité de dingue.

Le travail ne paye plus. Le revenu médian en France est de 1.500 €. Les pensions de retraite n’ont pas été revalorisées depuis sept ans. Et, les heures supplémentaires défiscalisées initiées par Nicolas Sarkozy, ont été supprimées par François Hollande, alors qu’elles permettaient de redonner du pouvoir d’achat. Elles étaient plus efficaces que des mesures cyniques comme la suppression de la taxe d’habitation, dont le gouvernement savait qu’elle serait contournée par les collectivités locales.

La nécessaire augmentation des revenus passe par une baisse des dépenses publiques. Mais pas en supprimant les services de proximité, en s’attaquant à la technostructure. Il faut également avoir le courage de remettre à plat la dépense sociale, qui représente 50 % de la dépense publique.

Santé : ne créons pas nous-mêmes les barrières à l’accès aux soins !

Le futur Projet régional de santé (PRS) 2018-2027 prévoit l’objectif « de s’approcher de maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) composées d’au moins 10 professionnels de santé, avec a minima 4 équivalents temps plein (ETP) de médecins généralistes et 4 ETP de paramédicaux dont au moins 2 infirmiers diplômés d’État ».

Inquiétant… Aujourd’hui il faut au minimum deux médecins généralistes pour valider un projet de MSP, critère atteint souvent péniblement dans les zones rurales les plus démédicalisées. Alors pourquoi s’imposer une contrainte supplémentaire, même sous forme de préconisation, avec le risque de nous priver à terme d’un outil qui a pourtant fait ses preuves contre l’inégalité d’accès aux soins ?

La maison de santé pluridisciplinaire de Senonches

Du nouveau pour l’accès aux soins à Dreux

Ce vendredi 13 avril 2018, le Docteur Benoist Janvier m’accueillait au cabinet médical des Bâtes, en présence de la Préfète Sophie Brocas, du Sous-Préfet Wassim Kamel, du Directeur de l’ARS Denis Gelez, et du Maire de Dreux Gérard Hamel, pour la présentation officielle du dispositif des médecins adjoints.

Le principe ? Permettre à des étudiants en cours de validation de leur thèse d’exercer en tant qu’adjoints d’un médecin généraliste, afin de pallier la pénurie de médecins dans les déserts médicaux de manière plus efficace que le système des remplaçants.

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Carte scolaire : ne sacrifions pas les enfants des écoles rurales

Les services de l’Éducation nationale envisagent de fermer 66 classes dans les écoles primaires du département à la rentrée 2018-2019. Habituellement, le nombre de fermetures est plutôt de l’ordre de 30 chaque année en Eure-et-Loir. Pourquoi une telle différence ?

Tout simplement pour permettre la mise en oeuvre de la réforme d’Emmanuel Macron sur le dédoublement des CP en REP et REP+, qui demandera justement la création de 36 postes dans notre département. Une mesure destinée exclusivement aux zones urbaines, dont les enfants des écoles rurales paieront le prix fort ! Je pense notamment aux projets de fermetures de classes maternelles ou élémentaires à La Framboisière, Maillebois, ou bien Boissy-lès-Perche.

 

 

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